31.07.2008
Il fait chaud non ?
Qui à vue de nez n’ont rien à voir ensemble, mais en y regardant de plus près.. Sait on jamais...
AMES SENSIBLES S’ABSTENIR...
Dans un premier temps je me suis rendue compte que nous étions nombreux à consulter la liste dorée mentionnée sur les monuments aux morts, dans l’espoir de retrouver un morceau de notre histoire, tant qu’à faire un combattant glorieux, ou une victime innocente...
C’est quand même plus qu’un alibi pour aller papoter avec sa psy. Parfois on peut avoir la chance de cumuler une victime et un guerrier...
Ce qui ne veut pas dire que la victime n’ait jamais été guerrière.
Et là j’ai envie de vous dire que c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres....


Hein, combien ?
En même temps si personne ne me répond par l’affirmative je me prendrais pour une vieille personne qui vit pas avec son temps... Et ça me ferait de la peine...pour de vrai...
Je m’élucubrais en compagnie d’amis sur ce sujet et naturellement nous en sommes venus à parler de canicule...
Vous me suivez là ?
Ben moi je garde un souvenir merveilleux de la canicule et pour plusieurs raisons.
Moi, la canicule je l’ai passé à boire du lambrusco sur le Banc d’Arguin, à me baigner à 2h00 du matin, à, me jeter du bateau en plein Bassin d’Arcachon ... A m’émerveiller qu’en à peine quelques minutes mes cheveux étaient secs... Faire des brasses au milieu de planctons phosphorescents, avec des gens de bonnes compagnies (dont je tairai le nom, par respect...)

Le rapport entre la canicule et les monuments aux morts : y a que les vieux qui ont trinqués... Parce qu’un grand père, même s’il n’avait que 35 ans au moment des faits, et bien c’est un grand père quand même...
Oups, j’aurais pas du là... Vous êtes fâchés ?
Lékhaïm
00:53 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : hyddish, monuments aux morts, guerriers, canicules, vieux
29.07.2008
Oscar Wilde et Céline Giraud

Hum... Hum... C’est pas la fête sur l’île de la tentation...
Loin de moi l’idée de vous faire du décryptage, arrêt sur image, et analysage, mais bon, ça s’encroûte dans le mièvre tout ça maintenant.Pourtant, nous y avons cru avec cette pseudo citation d’Oscar Wilde « Le meilleur moyen de résister à la tentation est d’y céder »... Nous ne reviendrons pas sur les mots initialement prononcés... Néanmoins « c’est inexact » aurait dit Maître Capello du fond de sa dictée magique...

Vous allez me dire, et vous avez raison, il faut quand même être couillon pour partir « tester la force de son amour » au milieu de bombasses décérébrées...
La vie n’a-t-elle déjà pas des pièges plus fourbes que ceux proposés ? Hein ?
Toujours est il que bon y’ a quand même quatre nigauds qui s’y sont collés une fois de plus cette année. Ils ont peur de rien au départ, mais plus on les regarde plus ils ont peur de tout. Et voilà que ça chouine parce que Ken danse avec sa non officielle Barbie. Et voilà que ça re-chouine parce que Bob va se baigner tout seul dans la mer avec une Tentatrice ...Où va le monde ? Je vous le demande... Ne sommes nous pas en train de frôler le masochisme ?
Mais c’est quoi le concept au juste : fournir une excuse en or massif à quelqu’un que tu veux quitter ? Se faire du mal très très fort pour ne jamais rien regretter ?
Vous l’aurez compris : j’aime pas le concept.
J’excuse de bon cœur les participants de la première émission qui ne savaient pas où ils allaient tomber... Mais les autres...non, franchement... vous avez craqué là non ?
Et là, pleurnichante, la dernière des candidates, voyant son homme partir escorté de trois top models dit « On ne peut pas avancer sans prendre de risques »...

Banzaïïïïïïïïïï !!!!
23:50 Publié dans Réflexions... | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : l'île de la tentation, céline giraud, oscar wilde, dictée magique, risque
Les femmes et les enfants d'abord
Alors aujourd’hui les imprimantes marchaient nickel, toute la haute technologie était sur le pied de guerre, même pas un téléphon auquel personne ne répond...
Forcément, moi, vers midi, je relâche ma garde.
Naïve que je suis, je pense que c’est bon, la semaine est bien engagée.
C’était sans compter sur la perfide humidité qui s’est emparée des locaux...
Vous dîtes ? Un orage ? Un typhon ? Une tornade ? Je dis : non : une inondation !!
Alors que je déjeunais sereinement en compagnie de collègues plus éminents les uns que les autres (enfin certains franchement plus mais bon, passons...). J’entendis la « Chevauchée des Walkyries » sortir de mon sac. Oui, c’est ma sonnerie spéciale boulot. Wagner, tout de suite ça rend plus crédible...
J’avale donc poliment ma gorgée de « La Louvière » pour décrocher :

« Mamzelle Parker, mamzelle Parker, y a une inondation qui vient du dessus, l’eau s’infiltre autour des lustres, on va tous mourir, qu’est ce qu’on fait ? »
J’ai bien pensé à répondre « Vos testaments, en ma faveur , merci » et raccrocher dignement. Mais que voulez vous j’ai une conscience (alors que je ne l’avais pas demandée la conscience... à la base c’est une option dont je ne voulais pas... passons bis)
Non, en lieu et place de la réflexion sus citée je m’entendis répondre
« Ecopez moussaillons, écopez, et entre deux, appelez le plombier, ou les pompiers, ou que sais-je... et ne touchez pas aux ampoules, c’est arrivé à d’autres (nous sommes lundi, il y a du soleil, Bélinda a les yeux bleus et le téléphone chouine, il est des signes dont il faut se méfier)
- D’accord. »
Fin de la conversation, fin de mon déjeuner, adieu mets délicats et vins fleuris... Papilles frustrées et ventre vide je quittais la table.
Inutile de vous dire que le temps que j’arrive le déluge était fini. Dieu merci, mon brushing n’a donc pas souffert, l’honneur est sauf à défaut du parquet.
L’équipe au grand complet, en mode marée basse pêche des coquillages, batifolait gaiement dans une ambiance aquatique.

Rapidement je les comptais et recomptais, ouf, aucun disparu à signaler. Quant au matériel, il est lui aussi intact.
Le plombier juché sur l’échelle (oui, il y a des tuyaux dans le plafond) a cru bon de finasser
« Ben alors faut mettre du Calgon ! » tu sais ce qu’elle te dit la mère Denis

Alors demain je vais aussi vérifier le stock de serpillières disponibles.
Kénavo.
00:23 Publié dans La vie est une aventure extraordinaire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : inondation, mère denis, calgon, la louvière
27.07.2008
Le syndrôme du dimanche soir...
Cette semaine c'est incroyable mais le syndrôme du dimanche soir tombe encore un dimanche... Alors que la semaine dernière il tombait un lundi... On mène une vie de dingue...
Comme quoi tout arrive, alors le prochain qui se croira malin en annonçant "cette année le 1er janvier tombe un vendredi 13" il peut aller se rhabiller, car oui, ça pourrait arriver...
Enfin bon, je dis ça, je dis rien...
Toujours est il que là, on y est. 21h00 tapantes à l'horloge comtoise, l'heure du syndrôme.

Dans le lointain (que j'aimerais bien un peu plus loin encore) j'entends que mes voisins regardent Capital, et là, vraiment, on touche le fond.
Demain à 08h30 ça va recommencer :
"On a un problème" sera la phrase choc prononcée à 08h31 tout de suite après l'ouverture de mon bureau. (Houston, on a un problème, Houston, vous me recevez?)
A ce moment là deux options s'offrent à moi :
*la première (perfide) ignorer,
*la seconde (professionnelle) écouter.
"Le fax ne marche pas" continuera la petite voix qui a déjà bien compris mes dispositions du jour.

Je m'entendrai répondre d'une voix souriante et légère, "Oh, saperlipopette, mais qu'a-t-il donc bien pu advenir de cette petite merveille qui fonctionnait encore si bien vendredi dernier?"... Alors que j'aurai envie de dire "Et bien Josette, contactez Darty epicestout "
Allez savoir pourquoi mais quand vous êtes un peu "chef" de quelque chose, vous vous retrouvez vite franchement "chef" de tout. Mais alors de TOUT .
Donc, je rebranche le fax...
Et il marche. Cette journée sera donc placée sous le règne de la panne bénigne. Aussitôt je checke le stock de piles, d'ampoules et de cartouches d'imprimantes disponibles car à n'en pas douter dans deux heures ce sera "La photocopieuse ne marche pas", alors qu'avec une bonne vieille ramette ça irait tellement mieux...
D'où le syndrôme du dimanche soir : pas envie d'y aller...
Je le sais bien pourtant qu'il y aura aussi des bons moments, et qu'il n'y aura pas plus de catastrophe cette semaine que celle d'avant...
Mais voilà, j'appréhende... J'ai pas envie de sourire et de m'entendre demander "Alors, vous avez passé un bon week-end"?
Car lorsque l'on prononcera devant moi le mot week-end je verrai ce petit hâvre de paix, les vignes, le barbecue, les guitares, mon jean déchiré, la tête de mes poteaux qui restent trop longtemps au soleil, et surtout ce petit "pas de réseau disponible" affiché sur mon portable!!!


Demain je vous jure je mets le mode d'emploi du fax en poster
23:14 Publié dans Réflexions... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : dimanche soir, photocopieuse, imprimante, mine resplendissante
confessions intimes
Parce qu’elle a eu la gentillesse de me rappeler mes terreurs enfantines, et que je me sens un peu proche de sa peur numéro 1 à elle, et puis parce que ça m’arrange bien moi aussi un sujet qui tombe tout cuit (faut pas m’en vouloir j’débute...), voici donc, Messieurs Dames, sous vos yeux ébahis et compatissants, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les terreurs de Mademoiselle Parker... (Oui, je m’emballe....en même temps vous étiez prévenus !)
Number One : Les clowns....

Même si dorénavant j’arrive à me contenir, j’ai une sainte horreur des clowns. Leurs visages couverts de gouaches et leurs rires hypocrites ont eu raison de mon légendaire courage... Je me souviens avoir eu une poupée-clown dans mes tendres années, elle était posée sur une étagère dans ma chambre, et bien je vous jure qu’à la nuit tombée elle bougeait !!! C’est peut-être depuis ça que je suis devenue insomniaque. (Ah non, on me dit à l’oreillette que ça a commencé dès le retour de la maternité... comme quoi...)
La pub pour Mir Couleur me rendait malade, et je me cachais derrière les coussins du canapé pendant que ces augustes faisaient l’article du produit...
Bref, je hais les clowns. Je rêvais, quand j’étais petite (oui, depuis ça va mieux) qu’ils enlevaient les enfants... Des monstres. Je fais une pause j’ai les quenottes qui claquent...
Number Two : Spectroman

Number three : de la lamproie

Et que personne ne la ramène en me disant « Oh, mais quand même, la lamproie à la bordelaise c’est super bon !!». bon pour la santé certainement, bon tout court : niet ! (et ce n’est pas faute d’avoir récidivé !)
Number four : des cris
Que personne ne s’amuse à dépasser les 48 décibels à moins de 20 mètres de mes tympans. Voilà, c’est dit. Je ne réponds plus de mes actes...
Number five : apapeurBen voilà, c’est tout. J’ai jamais eu peur de rien d’autre. Na !
Vous pourrez m’agiter sous le nez araignées, souris, serpents, grands fauves (ha, ha, ha !), je resterai de marbre.Tenez vous le pour dit !
Dire à ta mère quand même ! (au cas où)
Je refile ma trouille à Vicky, Vanessa (et qu'elle ne se plaigne pas!), Marine, et Kielut !
En vous souhaitant un bon dimanche, sous vos applaudissements !01:44 Publié dans J'ai craqué sur/pour/avec | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : peurs, clowns, spectroman, lamproie
25.07.2008
Melanie G. m'a tuer
Hier en consultant ma gOOgOOle carte des gens qui me visitent je tombe sur « Etats-Unis » : 1 visite, temps sur le site 8mn21. Whaou, me dis-je !
J’affine la recherche : Californie, West Hollywood...
Et là LE rêve s’empare de moi, dans ma tête je me remémorre l’ensemble des acteurs hollywoodiens dont j’admire la plastique, le jeu d’acteur...

Je suis lue par une star !!! Mais très vite une autre pensée me rejoint. Hier j’ai mis une photo de Mélanie Griffith pour évoquer Madame D., si ça se trouve, elle va me coller un procès pour usurpation d’identité, insultes et mauvais traitements...
« Dans l’affaire qui oppose Mélanie Griffith et Mademoiselle Parker, les débats sont torrides, mais nous voyons que la victime sort à l’instant du tribunal...
“ Miss Griffith,how was the trial ?
- Until now that young French woman has not apologized…
- Then now, what are you gonna do?
- I’ll go to the end!!!!!!!”
Ne vous inquiétez pas, Nelson traduit :

- Et bien cette petite pintade de française ne s’est toujours pas excusée
- Et maintenant, qu’allez vous faire ?
- J’irai jusqu’au bout, je la plumerais jusqu’au dernier cent d’euro, je suis même prête à lui lâcher mes chiens, Antonio est avec moi, je suis la plus forte. »
Alors avant qu’il ne soit trop tard j’aime autant m’apologize dès maintenant : Toutes mes confuses M’me Griffith, j’avions pas voulu vous causer du tort. J’ai juste réfléchi à qui pouvait incarner une vieille peau blonde décolorée.
La séance est levée.
23:14 Publié dans La vie est une aventure extraordinaire | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : mélanie griffith, hollywood, nelson montfort, procès
24.07.2008
que celui qui n'a jamais voulu taper son instit me lance la première craie
En ces temps estivaux, malgré le soleil de plomb et les pieds ensablés, les mégamarchés de la Gaule proposent déjà les fournitures scolaires...
Où va le monde, je vous le demande ? Pour un peu on nous collerait du Noël dès septembre...
Bref, trêve de digressions, le temps qui passe et nous pousse nous en parlerons ultérieurement... Quoique...
Bref, disais-je, voilà t’y pas que je me replonge émue dans mes souvenirs écoliers de CE1... Et sa tyrannique institutrice.


Madame D., la quarantaine charpentée et le capillaire décoloré sévissait donc depuis déjà de nombreuses années. Dès le moindre rayon de soleil elle nous faisait faire la lecture dans la cour, nous pauvres gamins, installés sur des bancs en bois inconfortables, elle, sortait son fauteuil et, face au soleil, elle peaufinait ainsi son bronzage.
Sur le bureau de Madame D., tout au long de l’année, il y avait une bouteille de Contrex, oui, Madame D. luttait contre le gras.
Toujours est il que son combat, elle ne le gagnait pas. De là à imaginer que c’était la cause de toute cette aigreur, il n’y a qu’un pas...
Un jour Madame D. nous a demandé de faire des soustractions le soir à la maison. Le lendemain, correction de l’exercice, tout le monde y va de son « 5 ôté de 15 »... Elle pique une colère noire, nous expliquant qu’il faut dire «5 pour aller à 15». Trois arrachages de cuirs chevelus innocents plus tard, elle consent à regarder nos cahiers de calculs, et admets qu’elle ne nous a pas encore enseigné la noble soustraction.
Toujours est il que moi ça m’a traumatisé. De là à imaginer que cet épisode soit à l’origine de mon aversion pour les maths, il n’y a qu’un pas.
Pendant que mon voisin de pupitre essayait de recoller la touffe de cheveux perdus pendant l’envolée colérique de Madame D., je me faisais une promesse intérieure :
« Madame D. quand je serai grande je te dirai tout le mal que je pense de toi, et tu pourras même pas me scalper cette fois là »
15 ans plus tard je croise Madame D., elle me reconnaît :
« Oh, la petite Parker... !! »
Et bien vous savez ce que je lui ai dit ?
Hein ?
Je lui ai dit « Bonjour Madame D. ! »
Hasta la vista, baby
22:39 Publié dans La vie est une aventure extraordinaire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : instit, blonde, capillaire, scalp
Le mystère de la haine du mercredi
Oui, pourquoi tant de haine, je ne me l’explique pas, enfin si, je vous raconte... Car depuis hier il a bien fallu que je réfléchisse.... En général le mercredi démarre mal, la journée commence lorsque je me réveille avec un goût d’espadrilles (4 étés d’âge, grand cru millésimé) dans la bouche.
« Ah bon, toi c’est le mercredi ?
- oui, seulement le mercredi !
- Et tous les mercredi ?
- Nooon, pas tous les mercredi...
- Ben quand alors ?
- De temps en temps...
- Mais alors ?
- Tu me saoules avec tes questions, file te brosser les dents »

Alors pourquoi j’ai une haleine d’espadrilles certains mercredi matin : Parce que le mardi soir je sors avec ma copine Pimpante. Et parce qu’avec ma copine Pimpante nous on aime manger du poisson, et surtout boire le vin blanc qui va avec. Parce qu’après qu’on ai mangé nos coraya, il reste encore du vin blanc, et puis quand il n’y en a plus il y en a encore... (Et c’est comme ça qu’on se retrouve à faire la vaisselle, à cause de revival caché d’une pub pour Vic Pitron).
Du coup, le café du mercredi matin il n’a rien du café de Carte Noire, où les gens ont un regard langoureux.... try to remember... Justement le mercredi je ne me souviens pas très bien, et c’est pour ça que moi j’ai l’œil globuleux.
Dans le courant de la journée tout le monde va dire « Hi hihi ! le mercredi c’est la journée des enfants » Je ne sais pas à qui les gens s’adressent en divulguant de telles informations, mais c’est comme ça depuis au moins que le jeudi n’est plus la journée des enfants... éculé le scoop...

Et puis le soir, je dînerai d’une tisane (pas trop forte s’il vous plait), sans édulcorant, et deux gélules de paracétamol... Demain si vous le voulez bien, je vous dirai pourquoi je n’aime pas le vendredi, le samedi, ni le dimanche...
Mes Respectueuses.
13:00 Publié dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : espadrilles, casimir, haleine, poisson
23.07.2008
Parlons cuisine, j'ai rien à vous dire
J’aurais bien aimé vous écrire un truc drôle intelligent et spirituel, mais je crois que je vais pas y arriver... Et pourtant j’essaie, je vous assure... C’est un peu comme le syndrôme du dimanche soir, où vous ne savez pas quoi faire à manger... Alors, pan, c’est parti, on beurre le pain de mie face nord, on coupe la tranche de jambon selon le pointillé, on saupoudre de fromage en vermicelle... Hop, au four, et bien voilà, on a recommencé... Comme on n’ avait pas d’idée on a fait un croque monsieur... La loose...

- sauver la jeune pré pubère d’un achat compulsif de mitaines en peau de chamois retournée (avouez qu’en juillet c’est une bien étrange idée)
- remettre vers le chemin de sa maisonnée un petit chaton tout mignon à coup de seau d’eau
- vexer Simone avec un jeu de mot commençant par « en voiture » tout en imitant Guy Lux
- pourrir l’ambiance du travail en chantonnant toute la journée « le petit bonhomme en mousse »
23:44 Publié dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : croque monsieur, gui lux, simone garnier, mitaines, bissectrice de l'angle
20.07.2008
Florilège
Un client à un serveur : « C’est du brebis ? » « Non, c’est du fromage »
« Qu’est ce qu’il est grand ce nain !! » « Mais ce n’est plus un nain alors ? » « Ben si c’est un grand nain de jardin ! »
« C’est comme quand t’es tellement bourré que tu sais plus où t’as garé ta voiture »
« A force de dire non à tout, on finit par ne plus dire oui à rien »
« Quand j’ai eu 20 ans je suis passé page 2 » « Tu lis lentement non ? »
Sous vos applaudissements...
22:53 Publié dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : perles

