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30.09.2008

prix de gros hors taxe

 

Alors là, vient d’atteindre le sommet du fond, tout dépend si on se trouve dans l’hémisphère Nord ou l’hémisphère Sud.

 

En France, on n’a pas de pétrole mais on a du cholestérol. On aime tout ce qui est bon et c’est très mauvais.

 

Je ne vais pas m’étendre comme un pull Zadig et Voltaire sortant du sèche-linge, ce qui m’a fait dresser les cheveux sur la tête aujourd’hui, c’est l’idée de la taxe sur l’obésité. Une erreur est apparue dans cette phrase, la retrouverez vous ?*

 

C’est mal de fumer, il faut boire avec modération, manger 5 fruits et légumes par jour, marcher une demi-heure quotidiennement, travailler plus pour gagner pareil et encore plein d’autres choses pour vivre heureux, en bonne santé et longtemps.

 

 

interdit de fumer.jpg    vins.jpg   fruits.jpg

Les gros, comme le crime, ne paieraient pas. Eh bien ça va changer.

 

Feu Carlos doit s’en retourner dans sa tombe.

 

 

Un projet de loi vise à augmenter la TVA sur les aliments dits de « snacking », comprenez grignotes à fort potentiel calorique, genre barres au vinaigre, chips chocolatés, à moins que ce soit l’inverse.

 

 

Le but, c’est de faire maigrir les français pour qu’ils retrouvent cette silhouette svelte et athlétique qu’arboraient fièrement nos ancêtres les gaulois.(cf Obélix)

 

Avec la « sveltitude » retrouvée, les dépenses de santé liées à l’obésité devraient baisser, et le monde devenir meilleur.

 

 

Les kilos perdus devraient miraculeusement colmater une partie du trou de la sécu.

 

 

balance.jpg

Finie la bonhomie et la bonne humeur  mais manifestement, on se portera mieux en évitant de se porter bien.

 

Eh bien moi j’aime vivre et j’en ai ras les couettes qu’on me culpabilise à longueur de conscience.

 

Bientôt, vous verrez, on nous interdira  de flâner dans des vieux pyjamas à chaussettes le soir sous prétexte que ça fait baisser la libido de nos amoureux, et par conséquent chuter le taux de natalité.

 

En guise de contestation, je ne m’alimenterai plus que de snickers et mars, et je jure qu’une fois la taxe appliquée moi aussi je ferai commerce de barres chocolatées de contrebande.

 

 

barres.jpg

 

Cholestérolement vôtre

 

 

 

 

 * et oui, on ne doit jamais mettre au séche linge un pull Zadig et Voltaire.... sinon c'est une serpillère.

et quand il va au lave linge il devient mouchoir

 

 

 

 

 

moi aussi je veux être égale

Fraternité qu’elle a dit la dame ce week end pour vaincre les inégalités.

 

Oui, je résume, en même temps nous n’allons pas non plus nous étendre sur le contenu, le contenant étant déjà éloquent.

 

Lutter contre les inégalités je veux bien. Mais il va quand même perdurer deux trois injustices contre lesquelles nous ne pourrons rien.

 

Un exemple à la volée : nous partons tous avec un capital capillaire différent, dois-je céder mes cheveux aux chauves de la République, ou puis je en jouir outrageusement, en les faisant fructifier en chignon ?

 

Soit dit en passant, il en va du cheveu comme du pétrole, par rapport aux seventies il semblerait que les ressources s’amenuisent.

 

Au niveau de la tête toujours, les neurones, ont semble t-il également tendance à se faire la malle le temps passant. Tout perd de l’épaisseur. En tête de file, les émissions et programmes de télévision. Leurs trames deviennent si minces que l’écran plat suffit à les contenir.

 

Autre exemple, je chausse un 36 fillette, dois je réclamer une ristourne sur le prix du cuir ? Pas idiot quand on y pense.

 

En vrac, on peut parler des kilos, des cheveux, des neurones, des centimètres.

 

Et vous, qu’avez-vous en trop ?

 

29.09.2008

La rue de la honte

Autant vous le dire tout de suite, le week-end a été plutôt cocasse...

 

Enfin surtout pour nous, spectateurs de scénettes aussi drôles qu’honteuses pour les protagonistes principaux.

 

Nous avons rebaptisé une rue à cette occasion. Dorénavant elle s’intitulera « la rue de la honte intergalactique ».

 

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Acte 1

 

Nous suivions un jeune garçon qui adoptait fièrement un pantalon Baggy. Cela fait déjà quelques fois où en suivant ces jeunes hommes, je me posais quelques questions : 1/ Comment font ils lorsqu’il ont besoin de se mettre à courir ? J’imaginais alors une course à la pingouin, les pieds chassant latéralement, et une main sur la ceinture pour retenir le jean.

2/ Mais comment font ces jeans pour tenir, car selon le principe initial du pantalon, c’est les hanches qui tiennent le vêtement...

 

Hanches trop étroites, pantalon trop large, on ne saura jamais. Toujours est-il que notre jeune coq s’est retrouvé en pleine rue avec le jean aux chevilles ! Véridique. En sloggi blanc, grosjean comme devant. Et comme il tenait une canette et une clope, il s’est écoulé de longues longues longues secondes avant que l’exhibitionniste involontaire puisse remonter son futal.

Il y avait Newton et la pomme, il y a maintenant le blaireau et le baggy. Gravité vérifiée !

 

Autant vous le dire, je n’ai eu aucune retenue, et mon rire a résonné si fort que nous avons vu l’individu s’enfoncer encore un peu plus sa casquette sur les oreilles...

 

 

Acte 2

 

Toujours dans le même secteur piétonnier, un ado roulait à fond sur son scooter, frôlant les badauds qui eux aspiraient au calme et à la sérénité. Et bien pan, devant des terrasses blindées de monde, la tôle de l’espace. Heureusement sans blessé à l’arrivée. Ce qui a été drôle surtout, c’est le réflexe à deux francs six sous (1,80€) du garçon. Il a redressé son destrier, fait vrombir l’accélérateur et est reparti de plus belle sous les huées des passants du dimanche.

 

 

Aux dernières nouvelles, le défroqué n’a pas pris froid, et le Rémy Julienne en culottes courtes se fait passer du mercurochrome sur les genoux par sa maman.

 

Etant donné que la chute de mon post ne pourra égaler ni celle du baggy, ni celle du scooter, je passe le relais à votre imagination.

 

Vidéogaguement vôtre

25.09.2008

Post en Kit

Mesdames et Messieurs bonsoir,

Première partie

 

Avant-hier, je vous ai fait parvenir (bande de petits veinards) une photo de mes gambettes revêtues de splendides chaussettes bigarrées et folkloriques.

 

Comme je vous l’écrivais, mes délicats petits arpions supportent mal le froid, et l’automne venant, la tong a tiré sa révérence pour laisser place à de chaleureux chaussants plus chauds. (L’allitération en « ch » est remarquable, n’est il pas ?).


Vous l’avez vu passer le mois de septembre vous ?


En ce qui me concerne, je me suis baissée pour refaire mon lacet au bal du 14 juillet, et en me relevant, la foule avait disparu et c’était l’automne autour de moi. Et j’étais seule dans le froid effrayée, j’ai dessiné sur le sable son doux visage et j’ai crié, criéééééé.... Passons... avec toutes mes confuses.

 

aline.jpg

 

On entend à tout va dire que le temps file à toute vitesse, j’ai voulu vérifier.


Je me suis assise en tailleur, concentrée telle une bouddhiste, et ai réfléchi à quelques dates.

 

 

 

Ca fait 2 heures que je n’ai pas touché à une cigarette
Ca fait 5 jours que je n’ai pas bu une goutte d’alcool
Ca fait deux mois que je n’ai pas pris de vacances
Ca fait 7 ans que nous sommes passés à l’€uro
Ca fait 10 ans que la France a été championne du monde.

coupe du monde 1998.jpg

 

Ca fait 20 ans que la pyramide du Louvre a été inaugurée...

 

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Comme quoi on s’habitue à tout.

 
Stop, je me suis arrêtée là. J’ai eu trop peur de m’auto péter le moral.

Alors, j’ai laissé tomber la méditation bouddhique déprimante et ai suivi les conseils d’un ami à moi scientifique. Brancardier, plus exactement.

Je me suis servie un bon verre de vin, allumé une clope, et je me suis passé « Le dernier Empereur » en hurlant et 1, et 2 et 3 ZERO !!!

 

affiche_Dernier_empereur_1987_1.jpg

 

Et ben, vous savez quoi ? Qu’est ce que j’étais bien !

 

Seconde Partie

 

J’aurais aussi pu vous raconter comment au décours d’une conversation qui traitait de maroquinerie je suis passée pour une quiche... Mais non...

 

Si ? Bon d’accord.

 

C&T travaille dans la haute chaussure (ce qui explique aussi facilement mes14 paires de bottes) et depuis quelques temps me parle de pompes à « buffleries ».

buffle.jpg

N’y entendant rien en qualité de cuir et peaux retournées, j’enregistre sottement l’information que cet homme là aime les chaussures à « buffleries ». Un terme technique probablement...

 

C’était au printemps.

 

Je n’ai compris qu’hier qu’il s’agissait en fait de « bouts fleuris ».

 

bouts fleuris.jpg

Honte sur moi et ma descendance jusqu’à la 7ème génération...

 

C&T s’est  empressé de traduire la boutade sur papier et de la placer dans notre « remembers box ».

 

Je tiens à signaler à l’aimable lectorat que la deuxième partie a été rédigée sous la contrainte d’un pari perdu.

 

Un jour peut être je vous dirai lequel...

 

Sous vos huées, je m’enfuis fièrement !

24.09.2008

Pirouette Cacahuète

Salut la compagnie, ce soir, j’ai les boules et quand j’ai les boules, je m’emballe.

En même temps, vu le titre de mon blog, vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas prévenus (et plusieurs fois en plus).

 

En sortant du travail, C&T et moi sommes allés baguenauder sur les gris trottoirs de notre belle ville, faisant alternativement de l’évite-crotte et du lèche vitrines (et non  l’inverse).

 

Dissertant sur l’actualité de la semaine, nous en sommes naturellement venus à parler de la crise économique mondiale.

Crise économique ?

 

Crise de rire vous voulez dire ! Et le plus comique de l’histoire, c’est que nous sommes les clowns qui nous faisons pleurer nous-mêmes. (Eh oui, tous les enfants vous diront que les clowns sont effrayants, et, par conséquent, font pleurer : CQFD).

 

Mais reprenons.

 

Au détour d’une parapharmacie, nous sommes tombés, au rayon « minceur », sur des paquets de biscuits type « Petits collégiens » qui sont censés ne pas porter atteinte à notre ligne.

6,50€ le paquet de 12 biscuits ! 42FRF pour ceux nés dans les seventies / eighties.

 

Tu m’étonnes qu’on ne va pas grossir à ce tarif là.

En un mois, ça nous place la grignote plaisir d’ordinaire culpabilisante à 2000 balles ! D’un coup de code barre magique, la culpabilité se transforme en ruine. Quand on parle de vous faire fondre, soyez informés que c’est parfois à votre portefeuille qu’on s’adresse.

 

Cette dinguerie des prix a même envoyé certaines de nos bonnes vieilles expressions de djeun’s à la benne.

 

Un exemple ? Pour sûr Messieurs Dames !

Ne dites plus « ça vaut peanuts » car lorsque vous aurez vu le prix des cacahuètes de marque dans les hypers (ou supers d’ailleurs), vous remarquerez que les caouètes ne sont pas les seules à être salées...du genre 100frf les trois paquets.

 

Poignée de caouètes.jpg

Eh oui, je vous en bouche un coin, peut-être même avez-vous la bouche ouverte de surprise et d’indignation, mais je vous en prie, refermez-là car on voit vos plombages et ça me plombe.

 

Pour les toujours affreux fumeurs de néanderthal qui auraient l’idée de s’acheter trois paquets de blondes et trois paquets de caouètes, vous sacrifierez donc un bon vieux Montesquieu.

 

Vous voulez un exemple qui va vous étouffer ? Achetez 4 gros hamburgers dans un établissement appartenant à un clown américain (notez l’omniprésence du clown dans le texte) et il vous en coûtera quasi 100Frf.

 

Après, on allez vous taper une toile pour environ 55frf la place, puis boire deux cocktails à 35Frf pièce.

Le compte est bon, comme dirait Laurent Romejko, on vient pratiquement de claquer un Pascal pour des broutilles.

 

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Ainsi que le disait Marie Pierre Casey, après avoir héroïquement glissé sur une grande table en bois : « Ben j’ferais pas ça tous les jours !! ».

casey_marie_pierre.jpg

 

De toute façon, moi, je ne pourrais pas.

 

Mais, comme me l’a appris mon grand-père qui n’était pas le dernier pour la poilade, il faut toujours finir par une note d’optimisme.

 

Je cherche, je cherche, je cherche...

 

Ah ça y est, j’ai trouvé !

 

Vous avez vu que les écrans plats sont de moins en moins chers ? On va pouvoir faire le plein de caouètes pour regarder les dernières évolutions de la crise.

 

Apéritifement vôtre,

 

22.09.2008

Avis de grand froid

Aux grands maux les grands remèdes.

J'attaque le plan B.

L'heure est grave, l'automne est là, j'ai froid aux pieds...

beetlejuice.jpg
Et je vous annonce que Beetlejuice a du souci à se faire....
Avec Kindy, les chaussettes ne se cachent plus ... et nous ne sommes pas sûrs qu'elles aient raison...

20.09.2008

Malbrough s'en va...

Ils m’attendent et je n’y peux rien... Adieu, c’est une autre vie qui m’attend demain.

Adieu, je pars, je te donne rendez vous tous les soirs sous l’étoile polaire. Je ne serai pas loin mais je serai dans un autre monde.

J’ai peur tu sais de ce monde que je ne connais pas encore mais qui m’attire et m’envoûte...

Tu sais, je sais, que peut être je ne reviendrai jamais sur mes jambes.

Au mieux je reviendrai brisé par les bruits et les cris, au pire je reviendrai dans une boîte estampillée.

Quoiqu’il en soit c’est notre dernière minute ensemble, quand je suis vraiment moi et que tu es vraiment toi.

Dès demain plus rien ne sera comme avant.

 

Et pourtant j’en suis fier, tu le sais et tu le pleures.

Sur mon uniforme bien repassé tu as vaporisé un peu d’essence de lavande. Demain je le sentirai en pleurant, après demain il sentira la poudre et la mort.

 

Dans mon char rutilant, fleuron de l’armée comme ils disent, je tremblerai à la première rafale, je porterai la main à mon cœur cent fois pendant ces longs mois.

Le soir tu sais, j’essaierai d’oublier le bruit des bombes, alors peut être que je ne penserai même pas à toi.

 

Un soir je regarderai l’étoile polaire quand les incendies auront fait taire leur clarté monstrueuse, mais je sais que toi là bas, tous les soirs tu la regarderas en te disant qu’on a les yeux rivés sur le même point.

 

Je serai un héros, mon amour, un héros... Au milieu des charniers et  du sang, je triompherai de mon devoir. Je prendrai mille enfants dans mes bras pour les sauver, je trancherai cent gorges qui me guetteraient mal intentionnées. Le visage grimé et le corps camouflé, je ramperai par terre oubliant qui j’étais, qui tu es.

 

La nuit dans les lits alignés, les sommeils se feront cris et larmes. Colère et revanche. A cause de tout cela tu sortiras de ma vie car tu ne me comprendras plus jamais.

 

Donc voilà, adieu, ils m’attendent. Je ne serai plus jamais celui que j’étais.

 

Adieu vraiment, adieu à jamais.

 

 

18.09.2008

Post tendresse

J’aime les enfants, leur innocence, leurs rêves. J’aime les enfants mais ils ne me le rendent pas...

J’en ai un dans mon univers super proche : Minimoy. Minimoy est un petit garçon rieur, épanoui, décidé et déterminé.

Depuis que Minimoy est né je suis passée au grade de « Tata » mais comme « Tata » ça na me plaisait pas, nous avons tous décidés d’un commun accord, le mien, que pour Minimoy je m’appellerais Parker.

Tout se passait très bien jusqu’aux vacances dernières où j’ai eu droit à des « Tata, tu me fais une tartine s’il te plait ? » ( vous avez vu comme il est poli ?), mais aussi à des « Tata Parker regarde ! » (oui, une fourmi portait une miette sur son dos, il ne fallait pas rater ça »

Au bout du troisième jour je suis allée le voir :

« Dis donc Minimoy, tu crois que nous pourrions avoir un rendez vous toi et moi pour discuter tranquillement ?
- Attends, je consulte mon agenda... Après déjeuner c’est possible si tu veux. A ce moment là sur Gulli le programme est inintéressant au possible.
- Ok Minimoy, à tout à l’heure alors »


A l’heure du dessert, nous nous installons lui et moi sur la balançoire, au fond du jardin, un endroit intimiste où nous savions que personne ne nous espionnerait.

album_balancoire.jpg


« Voilà Minimoy, je voulais savoir pourquoi tu te mets à m’appeler tata à tout bout de champs alors que jusqu’ici entre nous tout se passait bien... qu’est ce qu’il t’arrive ?
- Ben... Je ne sais pas Tata
- Tu m’as toujours appelée Parker, pourquoi changer ?
- Tu sais Tata, je grandis, et je m’en rends compte
- Comment tu t’es rends comptes ?
- Et bien avant je t’aimais, mais bof bof alors que là je t’aime à fond
- Et c’est pour ça que tu m’appelles Tata ?
- Non, ça c’est pour t’embêter. »

La discussion s’est ensuite enchaînée sur la probabilité de croiser des escargots sur le chemin de la plage, et sur la remarque scolaire suivante « tu sais Tata, au CP je ne pourrais pas faire ce que je veux en classe, il faudra que je reste assis tout le temps et que je lève le doigt pour parler... c’est pas drôle tu sais... »

Et oui, je sais, ce n’est pas drôle, et ça va durer longtemps...

nounours.jpg


Bonne nuit les petits...

Mes années lycée

 

Ça y est : c’est fait. Je me suis inscrite à mon cours de théâtre. Et déjà je me prends pour ce que je ne suis pas...

 

Mais ce n’est pas de ma faute à moi, si j’entends tout autour de moi... (Pardon je craque, c’est vrai que nous sommes déjà mercredi et que ce boulot me rend complètement dingue... Mais dieu que je l’aime !!!)

 

Toujours est-il que je me suis inscrite à mon cours de théâtre,5 ans qu’) chaque rentrée je me dis « Parker ma fille, cette fois vas y, fonce, inscris toi, ça va te faire du bien » et qu’à chaque fois je me réponds « du bien ok, mais je n’ai pas mal.. .»

 

Vous l’aurez compris : un vrai dialogue de sourds !!!

 

Mais, lorsque la dame m’a demandé « Vous en avez déjà fait ? » , des souvenirs ont afflué dans mon cerveau soudain ragaillardi... Oui, je le confesse, devant témoin et sans pudeur : j’en ai déjà fait !!

 

Et franchement, je me suis marrée !!

 

Et pour cause : « Le père Noël est une ordure » ça vous parle ? Et bien, voyez Zézette, et bien c’était moi !!

 

Et je ne suis pas peu fière !! Un tabac ! A cette époque !!

 

C’était hasardeux de jouer cette pièce en plein mois de juin, mais ce fut un succès.

 

Si mon très cher prof de maths de l’époque passe par là il trouvera mon propos excessif. Mais je n’ai pas contrairement à lui poursuivi l’aventure avec autant d’assiduité. Alors que lui, maintenant il est metteur en scène... Ouaip... Mais il est loin... re ouaip...

 

Bref, avez-vous eu pendant votre scolarité un prof qui disait : «  Allô Thérèse ?... » ? Vous connaissez la suite... Que la décence m’interdit de citer... Ben ouais, c’est comme ça, je n’assume pas tout.

le_pere_noel_est_une_ordure_01.jpg

 

Enfin tout ça pour vous dire que j’ai joué Zézette quand j’étais en seconde. Que j’avais le trac, mais que j’étais en même temps impatiente et heureuse. Que nous avons affiché « complet » à toutes les représentations, dans un vrai théâtre. Que je me suis sentie vraiment, mais alors, vraiment vivre, partagée entre le danger et l’envie. Et que... Voilà que je vais verser dans le sentimentalisme, mais je vous jure que ces moments là sont gravés à jamais en mon cœur.

 

Trêve d’atermoiements, je remonte sur les planches, mais je suis plus grande, moins innocente, moins facile. Je remonte sur les planches et je regrette déjà de ne pas revivre ce que j’avais vécu à cette époque là...

 

Promis je vous raconterai si maintenant j’arrive à zozotter sans cracher sur mes partenaires...

 

Sous vos applaudissements...

 

La prochaine fois, s’il est d’accord, je vous parlerais de mon prof de maths...

17.09.2008

C'est l'heure de l'apéro, j'ai les glaçons

Dans un peu moins de trois semaines je serai à Londres, dans un bus rouge ou un taxi noir... ou à pied.

 

Bien que tout soit planifié de longue date, C&T et moi avons soudainement des envies de soleil bien plus que de bruine anglaise...

 

Donc, nous remettons notre choix en question et regardons d’autres horizons...

 

Tout ça pour vous dire que je sens que je vais être encore à la bourre pour faire ma valise...

 

J’avais parlé la dernière fois de faire une réclamation à Sébastien Folin, je crois que nous y sommes. C’est vrai quoi... Si l’été avait été chaud et beau (contrepétrie belge bien connue) nous ne serions pas en train de chercher une plage pour nous échouer au soleil. Parce que bon, les bords de la Tamise, côté ensoleillement c’est moyen.

 

Et ce soir, que vois-je, qu’apprends-je, que comprends-je ? Que la glace des ours blancs est  tellement en train de se faire la malle en petits glaçons que l’Assemblée Générale des Nations Unies doit statuer.

 

ours-polaire.jpg

Statuer sur quoi ? Sur un classement de la banquise  Arctique en « Zone d’intérêt commun pour l’humanité ».

 

Dac.

 

C’est vrai que le réchauffement de la planète nous donne de fabuleux cyclones, c’est vrai aussi que le Gulf Stream va bientôt déserter nos côtes occidentales, et c’est vrai que les étés à venir risquent d’être aussi peu glorieux que le dernier. (En apparté je pense aussi qu’ils se plantent généreusement sur leurs prévisions à 5 jours... alors à 5 ans...je dis ça, je ne critique pas, c’est une remarque.)

 

En revanche, ce qui me laisse, comme qui dirait interloquée, c’est que je ne vois pas en quoi le classement va changer le cours de la fonte. Les icebergs seraient ils interdits de fondre au sein d’une « Zone d’intérêt commun pour l’humanité » ? En cas d’infraction, qu’encourent-ils ?  Et en cas de récidive ?

Et s’ils décident tous de s’exiler au Sud car le climat y est plus agréable, les retrouverons nous au tribunal de La Haye ? (Sans Jean-Luc qui depuis longtemps a chanté « Débarquez moi »).

 

glacons.jpg

Un je ne sais quoi me fait dire que oui, l’idée est bonne, mais que ça ne va pas aller loin... Peut-être même que ça ne changera pas la face du monde...Humide.

 

 ça glace le sang non?

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