29.07.2008
Oscar Wilde et Céline Giraud

Hum... Hum... C’est pas la fête sur l’île de la tentation...
Loin de moi l’idée de vous faire du décryptage, arrêt sur image, et analysage, mais bon, ça s’encroûte dans le mièvre tout ça maintenant.Pourtant, nous y avons cru avec cette pseudo citation d’Oscar Wilde « Le meilleur moyen de résister à la tentation est d’y céder »... Nous ne reviendrons pas sur les mots initialement prononcés... Néanmoins « c’est inexact » aurait dit Maître Capello du fond de sa dictée magique...

Vous allez me dire, et vous avez raison, il faut quand même être couillon pour partir « tester la force de son amour » au milieu de bombasses décérébrées...
La vie n’a-t-elle déjà pas des pièges plus fourbes que ceux proposés ? Hein ?
Toujours est il que bon y’ a quand même quatre nigauds qui s’y sont collés une fois de plus cette année. Ils ont peur de rien au départ, mais plus on les regarde plus ils ont peur de tout. Et voilà que ça chouine parce que Ken danse avec sa non officielle Barbie. Et voilà que ça re-chouine parce que Bob va se baigner tout seul dans la mer avec une Tentatrice ...Où va le monde ? Je vous le demande... Ne sommes nous pas en train de frôler le masochisme ?
Mais c’est quoi le concept au juste : fournir une excuse en or massif à quelqu’un que tu veux quitter ? Se faire du mal très très fort pour ne jamais rien regretter ?
Vous l’aurez compris : j’aime pas le concept.
J’excuse de bon cœur les participants de la première émission qui ne savaient pas où ils allaient tomber... Mais les autres...non, franchement... vous avez craqué là non ?
Et là, pleurnichante, la dernière des candidates, voyant son homme partir escorté de trois top models dit « On ne peut pas avancer sans prendre de risques »...

Banzaïïïïïïïïïï !!!!
23:50 Publié dans Réflexions... | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : l'île de la tentation, céline giraud, oscar wilde, dictée magique, risque
Les femmes et les enfants d'abord
Alors aujourd’hui les imprimantes marchaient nickel, toute la haute technologie était sur le pied de guerre, même pas un téléphon auquel personne ne répond...
Forcément, moi, vers midi, je relâche ma garde.
Naïve que je suis, je pense que c’est bon, la semaine est bien engagée.
C’était sans compter sur la perfide humidité qui s’est emparée des locaux...
Vous dîtes ? Un orage ? Un typhon ? Une tornade ? Je dis : non : une inondation !!
Alors que je déjeunais sereinement en compagnie de collègues plus éminents les uns que les autres (enfin certains franchement plus mais bon, passons...). J’entendis la « Chevauchée des Walkyries » sortir de mon sac. Oui, c’est ma sonnerie spéciale boulot. Wagner, tout de suite ça rend plus crédible...
J’avale donc poliment ma gorgée de « La Louvière » pour décrocher :

« Mamzelle Parker, mamzelle Parker, y a une inondation qui vient du dessus, l’eau s’infiltre autour des lustres, on va tous mourir, qu’est ce qu’on fait ? »
J’ai bien pensé à répondre « Vos testaments, en ma faveur , merci » et raccrocher dignement. Mais que voulez vous j’ai une conscience (alors que je ne l’avais pas demandée la conscience... à la base c’est une option dont je ne voulais pas... passons bis)
Non, en lieu et place de la réflexion sus citée je m’entendis répondre
« Ecopez moussaillons, écopez, et entre deux, appelez le plombier, ou les pompiers, ou que sais-je... et ne touchez pas aux ampoules, c’est arrivé à d’autres (nous sommes lundi, il y a du soleil, Bélinda a les yeux bleus et le téléphone chouine, il est des signes dont il faut se méfier)
- D’accord. »
Fin de la conversation, fin de mon déjeuner, adieu mets délicats et vins fleuris... Papilles frustrées et ventre vide je quittais la table.
Inutile de vous dire que le temps que j’arrive le déluge était fini. Dieu merci, mon brushing n’a donc pas souffert, l’honneur est sauf à défaut du parquet.
L’équipe au grand complet, en mode marée basse pêche des coquillages, batifolait gaiement dans une ambiance aquatique.

Rapidement je les comptais et recomptais, ouf, aucun disparu à signaler. Quant au matériel, il est lui aussi intact.
Le plombier juché sur l’échelle (oui, il y a des tuyaux dans le plafond) a cru bon de finasser
« Ben alors faut mettre du Calgon ! » tu sais ce qu’elle te dit la mère Denis

Alors demain je vais aussi vérifier le stock de serpillières disponibles.
Kénavo.
00:23 Publié dans La vie est une aventure extraordinaire | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : inondation, mère denis, calgon, la louvière
27.07.2008
Le syndrôme du dimanche soir...
Cette semaine c'est incroyable mais le syndrôme du dimanche soir tombe encore un dimanche... Alors que la semaine dernière il tombait un lundi... On mène une vie de dingue...
Comme quoi tout arrive, alors le prochain qui se croira malin en annonçant "cette année le 1er janvier tombe un vendredi 13" il peut aller se rhabiller, car oui, ça pourrait arriver...
Enfin bon, je dis ça, je dis rien...
Toujours est il que là, on y est. 21h00 tapantes à l'horloge comtoise, l'heure du syndrôme.

Dans le lointain (que j'aimerais bien un peu plus loin encore) j'entends que mes voisins regardent Capital, et là, vraiment, on touche le fond.
Demain à 08h30 ça va recommencer :
"On a un problème" sera la phrase choc prononcée à 08h31 tout de suite après l'ouverture de mon bureau. (Houston, on a un problème, Houston, vous me recevez?)
A ce moment là deux options s'offrent à moi :
*la première (perfide) ignorer,
*la seconde (professionnelle) écouter.
"Le fax ne marche pas" continuera la petite voix qui a déjà bien compris mes dispositions du jour.

Je m'entendrai répondre d'une voix souriante et légère, "Oh, saperlipopette, mais qu'a-t-il donc bien pu advenir de cette petite merveille qui fonctionnait encore si bien vendredi dernier?"... Alors que j'aurai envie de dire "Et bien Josette, contactez Darty epicestout "
Allez savoir pourquoi mais quand vous êtes un peu "chef" de quelque chose, vous vous retrouvez vite franchement "chef" de tout. Mais alors de TOUT .
Donc, je rebranche le fax...
Et il marche. Cette journée sera donc placée sous le règne de la panne bénigne. Aussitôt je checke le stock de piles, d'ampoules et de cartouches d'imprimantes disponibles car à n'en pas douter dans deux heures ce sera "La photocopieuse ne marche pas", alors qu'avec une bonne vieille ramette ça irait tellement mieux...
D'où le syndrôme du dimanche soir : pas envie d'y aller...
Je le sais bien pourtant qu'il y aura aussi des bons moments, et qu'il n'y aura pas plus de catastrophe cette semaine que celle d'avant...
Mais voilà, j'appréhende... J'ai pas envie de sourire et de m'entendre demander "Alors, vous avez passé un bon week-end"?
Car lorsque l'on prononcera devant moi le mot week-end je verrai ce petit hâvre de paix, les vignes, le barbecue, les guitares, mon jean déchiré, la tête de mes poteaux qui restent trop longtemps au soleil, et surtout ce petit "pas de réseau disponible" affiché sur mon portable!!!


Demain je vous jure je mets le mode d'emploi du fax en poster
23:14 Publié dans Réflexions... | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : dimanche soir, photocopieuse, imprimante, mine resplendissante

