http://mademoiselleparkersemballe.hautetfort.com 2008-07-31 daily 0.5

27.07.2008

confessions intimes

Parce qu’elle a eu la gentillesse de me rappeler mes terreurs enfantines, et que je me sens un peu proche de sa peur numéro 1 à elle, et puis parce que ça m’arrange bien moi aussi un sujet qui tombe tout cuit (faut pas m’en vouloir j’débute...), voici donc, Messieurs Dames, sous vos yeux ébahis et compatissants, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les terreurs de Mademoiselle Parker... (Oui, je m’emballe....en même temps vous étiez prévenus !)

Number One : Les clowns....

 

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Même si dorénavant j’arrive à me contenir, j’ai une sainte horreur des clowns. Leurs visages couverts de gouaches et leurs rires hypocrites ont eu raison de mon légendaire courage... Je me souviens avoir eu une poupée-clown dans mes tendres années, elle était posée sur une étagère dans ma chambre, et  bien je vous jure qu’à la nuit tombée elle bougeait !!!  C’est peut-être depuis ça que je suis devenue insomniaque. (Ah non, on me dit à l’oreillette que ça a commencé dès le retour de la maternité... comme quoi...)
La pub pour Mir Couleur me rendait malade, et je me cachais derrière les coussins du canapé pendant que ces augustes faisaient l’article du produit...

Bref, je hais les clowns. Je rêvais, quand j’étais petite (oui, depuis ça va mieux) qu’ils enlevaient les enfants... Des monstres. Je fais une pause j’ai les quenottes qui claquent...

Number Two : Spectroman

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Oui, personne (ou si peu ), ne se souvient de spectroman. Moi, si !!! Mais bon j’ai du avoir peur une fois, en vrai... Il faut dire qu’après ma Môman a censuré le programme de la maisonnée... Mais oh my God !! quelle trouillasse !!!

 

Number three : de la lamproie

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Certes, certes, ça n’est pas commun. Je peux juste vous dire qu’une fois j’en ai vu une tête en bas, en train de saigner sa race pour pouvoir être comestible plus tard. Bon, et bien, je peux vous dire que c’est moche, et en plus c’est pas bon.
Et que personne ne la ramène en me disant « Oh, mais quand même, la lamproie à la bordelaise c’est super bon !!». bon pour la santé certainement, bon tout court : niet ! (et ce n’est pas faute d’avoir récidivé !)

 

Number four : des cris

 

Que personne ne s’amuse à dépasser les 48 décibels à moins de 20 mètres de mes tympans. Voilà, c’est dit. Je ne réponds plus de mes actes... 

Number five : apapeur

Ben voilà, c’est tout. J’ai jamais eu peur de rien d’autre. Na !

Vous pourrez m’agiter sous le nez araignées, souris, serpents, grands fauves (ha, ha, ha !), je resterai de marbre.

 

Tenez vous le pour dit !

Dire à ta mère quand même ! (au cas où)

 

Je refile ma trouille à Vicky, Vanessa (et qu'elle ne se plaigne pas!), Marine, et Kielut !

   En vous souhaitant un bon dimanche, sous vos applaudissements !

25.07.2008

Melanie G. m'a tuer

Hier en consultant ma gOOgOOle carte des gens qui me visitent je tombe sur « Etats-Unis » : 1 visite, temps sur le site 8mn21. Whaou, me dis-je !
J’affine la recherche : Californie, West Hollywood...


Et là LE rêve s’empare de moi, dans ma tête je me remémorre l’ensemble des acteurs hollywoodiens dont j’admire la plastique, le jeu d’acteur...

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Je suis lue par une star !!! Mais très vite une autre pensée me rejoint. Hier j’ai mis une photo de Mélanie Griffith pour évoquer Madame D., si ça se trouve, elle va me coller un procès pour usurpation d’identité, insultes et mauvais traitements...

« Dans l’affaire qui oppose Mélanie Griffith et Mademoiselle Parker, les débats sont torrides, mais nous voyons que la victime sort à l’instant du tribunal...

“ Miss Griffith,how was the trial ?

-          Until now that young French woman has not apologized…

-          Then now, what are you  gonna do?

-          I’ll go to the end!!!!!!!”

Ne vous inquiétez pas, Nelson traduit :

 

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« Mademoiselle Griffith, comment s’est déroulé le procès ?

-     Et bien cette petite pintade de française ne s’est toujours pas excusée

-     Et maintenant, qu’allez vous faire ?

-     J’irai jusqu’au bout, je la plumerais jusqu’au dernier cent d’euro, je suis même prête à lui lâcher mes chiens, Antonio est avec moi, je suis la plus forte. »

Alors avant qu’il ne soit trop tard j’aime autant m’apologize dès maintenant : Toutes mes confuses M’me Griffith, j’avions pas voulu vous causer du tort. J’ai juste réfléchi à qui pouvait incarner une vieille peau blonde décolorée.

 

La séance est levée.

24.07.2008

que celui qui n'a jamais voulu taper son instit me lance la première craie

En ces temps estivaux, malgré le soleil de plomb et les pieds ensablés, les mégamarchés de la Gaule proposent déjà les fournitures scolaires...

Où va le monde, je vous le demande ? Pour un peu on nous collerait du Noël dès septembre...

Bref, trêve de digressions, le temps qui passe et nous pousse nous en parlerons ultérieurement... Quoique...

Bref, disais-je, voilà t’y pas que je me replonge émue dans mes souvenirs écoliers de CE1... Et sa tyrannique institutrice.

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Appelons la Madame D., restons simples.
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Madame D., la quarantaine charpentée et le capillaire décoloré sévissait donc depuis déjà de nombreuses années. Dès le moindre rayon de soleil elle nous faisait faire la lecture dans la cour, nous pauvres gamins, installés sur des bancs en bois inconfortables, elle, sortait son fauteuil et, face au soleil, elle peaufinait ainsi son bronzage.

Sur le bureau de Madame D., tout au long de l’année, il y avait une bouteille de Contrex, oui, Madame D. luttait contre le gras.

Toujours est il que son combat, elle ne le gagnait pas. De là à imaginer que c’était la cause de toute cette aigreur, il n’y a qu’un pas...

Un jour Madame D. nous a demandé de faire des soustractions le soir à la maison. Le lendemain, correction de l’exercice, tout le monde y va de son « 5 ôté de 15 »... Elle pique une colère noire, nous expliquant qu’il faut dire «5 pour aller à 15». Trois arrachages de cuirs chevelus innocents plus tard, elle consent à regarder nos cahiers de calculs, et admets qu’elle ne nous a pas encore enseigné la noble soustraction.

Toujours est il que moi ça m’a traumatisé. De là à imaginer que cet épisode soit à l’origine de mon aversion pour les maths, il n’y a qu’un pas.

Pendant que mon voisin de pupitre essayait de recoller la touffe de cheveux perdus pendant l’envolée colérique de Madame D., je me faisais une promesse intérieure :

« Madame D. quand je serai grande je te dirai tout le mal que je pense de toi, et tu pourras même pas me scalper cette fois là »

15 ans plus tard je croise Madame D., elle me reconnaît :

 « Oh, la petite Parker... !! »

 Et bien vous savez ce que je lui ai dit ?

Hein ?

Je lui ai dit « Bonjour Madame D. ! »

 

 

Hasta la vista, baby