29.09.2008

La rue de la honte

Autant vous le dire tout de suite, le week-end a été plutôt cocasse...

 

Enfin surtout pour nous, spectateurs de scénettes aussi drôles qu’honteuses pour les protagonistes principaux.

 

Nous avons rebaptisé une rue à cette occasion. Dorénavant elle s’intitulera « la rue de la honte intergalactique ».

 

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Acte 1

 

Nous suivions un jeune garçon qui adoptait fièrement un pantalon Baggy. Cela fait déjà quelques fois où en suivant ces jeunes hommes, je me posais quelques questions : 1/ Comment font ils lorsqu’il ont besoin de se mettre à courir ? J’imaginais alors une course à la pingouin, les pieds chassant latéralement, et une main sur la ceinture pour retenir le jean.

2/ Mais comment font ces jeans pour tenir, car selon le principe initial du pantalon, c’est les hanches qui tiennent le vêtement...

 

Hanches trop étroites, pantalon trop large, on ne saura jamais. Toujours est-il que notre jeune coq s’est retrouvé en pleine rue avec le jean aux chevilles ! Véridique. En sloggi blanc, grosjean comme devant. Et comme il tenait une canette et une clope, il s’est écoulé de longues longues longues secondes avant que l’exhibitionniste involontaire puisse remonter son futal.

Il y avait Newton et la pomme, il y a maintenant le blaireau et le baggy. Gravité vérifiée !

 

Autant vous le dire, je n’ai eu aucune retenue, et mon rire a résonné si fort que nous avons vu l’individu s’enfoncer encore un peu plus sa casquette sur les oreilles...

 

 

Acte 2

 

Toujours dans le même secteur piétonnier, un ado roulait à fond sur son scooter, frôlant les badauds qui eux aspiraient au calme et à la sérénité. Et bien pan, devant des terrasses blindées de monde, la tôle de l’espace. Heureusement sans blessé à l’arrivée. Ce qui a été drôle surtout, c’est le réflexe à deux francs six sous (1,80€) du garçon. Il a redressé son destrier, fait vrombir l’accélérateur et est reparti de plus belle sous les huées des passants du dimanche.

 

 

Aux dernières nouvelles, le défroqué n’a pas pris froid, et le Rémy Julienne en culottes courtes se fait passer du mercurochrome sur les genoux par sa maman.

 

Etant donné que la chute de mon post ne pourra égaler ni celle du baggy, ni celle du scooter, je passe le relais à votre imagination.

 

Vidéogaguement vôtre