29.10.2008

Aux armes!!!!!!!!

Salut la compagnie, c’est encore moi !

 

Après quelques semaines d’absence je fais mon come-back en fanfare.

Je tiens à remercier et à rassurer les inquiets : je suis en pleine forme, tout baigne, la starac entame sa 8ème édition, j’ai ressorti mon bonnet Damart  et je viens de déposer le brevet du pot au feu le plus conceptuel du monde... Je vous en reparlerai, ou pas, un autre jour !

 

Vous devez vous dire qu’avec une si longue absence je dois avoir des tas de choses hyper passionnantes à vous raconter, que ma vie a du,une fois de plus être truffée de découvertes extraordinaires... Et bien non, figurez vous, que je n’ai rien, mais absolument rien glandé...

 

Et puis je vais vous dire un truc : ça ne va pas s’arranger. Et bien oui, autant certains sont vernis dans leur entourage professionnel, autant moi, pas franchement. Enfin pas tous, fort heureusement, mais les gratinés sont tout de même bien présents.

 

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Localisons l’espèce, avant toute chose, le parasite ne vis pas au sein de mon équipe, mais dans une autre, et intérieurement je m’en remercie. Le parasite n’a de cesse de vouloir être votre égal, le parasite vous bouffe littéralement la laine sur le dos, en toute impunité. Le parasite pense qu’il peut s’octroyer votre boulot, votre style de fringues, votre décoration intérieure, vos pompes, votre sac à main, vos loisirs... votre vie quoi !

 

Car oui, le parasite se ferait peut être bien un remake de « Jeune fille partagerait appartement ».

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En même temps ne me plaignez pas trop vite, oui, sans doute est ce un peu de ma faute... Comme je suis, dans le fond à gauche, une chic fille, au début j’ai aidé le parasite à s’en sortir dans ses difficultés quotidiennes, voire pluri quotidiennes.

 

Bref, le parasite est à mi-chemin entre Cosette et Cruella, et que je ne me sens plus ni Jean Valjean, ni dalmatien.

 

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Le parasite affiche ce petit air sous entendu qui vous fait penser que vous êtes la dernière des nazes, le parasite dit « j’ai fait ce dossier » alors qu’en fait 10 personnes bossaient dessus, le parasite dit « il faut que tu » alors qu’on devrait entendre « pourrais tu s’il te plait ? », le parasite entre dans votre bureau comme dans un moulin, ouvre votre courrier sans vergogne, et s’étonne ensuite lorsque vous lui demandez de ne pas mettre les pieds sur votre territoire. Le parasite vous coupe la parole en toutes circonstances, surtout quand il s’agit de se faire mousser.

 

Mais voilà, figurez vous que plutôt que de m’en rendre malade, je viens de comprendre que le silence est vraiment l’apanage des rois. Le parasite est encore plus aigri et du coup se met à tout faire comme moi... C’est pour ça que je ne fais plus rien.

 

Il faut vraiment que je sois une fille extraordinaire...

 

Contre les Scrchhhhhh Baygon vert, et contre les Bzzzzz Baygon jaune (ou le contraire)